Apprendre une langue étrangère… Quelle plaie!
13 décembre, 2005
Par Hubert BISKUP
Ingénieur en informatique,
ancien animateur et formateur pour les centres de jeunes du BILD/GüZ
J’étais mauvais, épouvantablement mauvais en anglais. Et en français, ce n’était pas mieux. Notre professeur de français n’était pas aussi sévère que le directeur d’école qui donnait les cours d’anglais. Il se laissait parfois aller à des digressions en cours sur le savoir-vivre des Français et il nous racontait des anecdotes sur ses dernières vacances en France en famille. Des histoires de boulanger et de gens dans la rue. Tout cela était très loin de moi, bizarre. Les journaux et les images stylisées et sans vie dans le livre de français.
Fremdsprachen lernen … eine Plage
13 décembre, 2005
Von Hubert BISKUP
Ingénieur en informatique,
ancien animateur et formateur pour les centres de jeunes du BILD/GüZ
Ich war schlecht, grottenschlecht in Englisch. Und Französisch war’s nicht besser. Unser Französischlehrer war nicht so streng, wie der Schulleiter, bei dem ich Englischunterricht hatte. Er schweifte im Unterricht schon mal ab in das „savoir vivre“ der Franzosen und erzählte uns Anekdoten von seinem letzten Familienurlaub in Frankreich. Geschichten vom Bäcker, von den Leuten auf der Straße. Für mich alles weit weg, fremdartig. Die Zeichnungen und Bilder im Französischbuch stilisiert und leblos.
Jeder ist so alt wie er sich fühlt…
12 décembre, 2005
Spontaner Sängerwettstreits der Animateursgenerationen von BILD/GÜZ – am letzten Abend.
So fing alles an, die jüngste - aktive - Generation beginnt auf die Melodie von “Aïcha” (JJG) :
Le soir, quand on est arrivé
Au bar, vous étiez tous bourrés
On voulait pas trop vous malmener
Alors, on est allé se coucher.
Les vieux, les vieux, écoutez nous
Les vieux, les vieux, merci beaucoup.
Projet Primaire
7 décembre, 2005
Dans cette catégorie seront publiés des articles présentant le “projet primaire”.
Chirac - Merkel
24 novembre, 2005
POINT DE PRESSE CONJOINT DE M. JACQUES CHIRAC, PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE, ET DE Mme ANGELA MERKEL, CHANCELIERE DE LA REPUBLIQUE FEDERALE D’ALLEMAGNE, A LA SUITE DE LEUR ENTRETIEN.
PALAIS DE L’ELYSEE - MERCREDI 23 NOVEMBRE 2005.
LE PRESIDENT - Je voudrais, tout d’abord, dire la joie qui est la mienne, la nôtre, d’accueillir aujourd’hui le nouveau Chancelier d’Allemagne, Madame Angela MERKEL. Ceci me permet de lui souhaiter, tout d’abord, la plus cordiale des bienvenues. Et si elle me permet de le dire, compte tenu de la nature des relations entre nos deux pays, la plus affectueuse des bienvenues. Je voudrais lui dire, aussi, combien nous avons été sensibles au fait qu’elle ait souhaité venir en France immédiatement après le vote du Bundestag ; je lui en suis très reconnaissant. Nous sommes sensibles à cette marque d’amitié, à cet honneur qu’elle nous fait aujourd’hui.